Lucien Biart, Revue des Deux Mondes
“ Mécatl un criminel ! un criminel fuyant la justice des hommes ! Mécatl, fils exemplaire par son respect pour sa mère ; père si doux, homme si sensé, un... je n’y puis croire. Et cependant sa gravité, sa tristesse morne, cette couche placée au pied d’une croix, sont choses étranges. Est-ce là un excès de dévotion ou une expiation ? Je penche pour la première de ces causes. Au moment où je contourne la cabane, le fameux : « Seigneur, ayez pitié de moi ! » du vigilant perroquet retentit ; fait naître en moi un doute. Songeant à Dizio et à Nitla, je murmure : « Seigneur, ayez pitié d’eux ! » ”
