Théophile Gautier,
Revue des Deux Mondes
“ Rien n’est plus noble, plus royal qu’un palmier. Ce grand soleil de feuilles au bout de cette colonne cannelée rayonne si splendidement dans le lapis-lazuli d’un ciel oriental ! ce tronc écaillé, mince comme s’il était serré dans un corset, rappelle si bien la taille d’une jeune fille ; son port est si majestueux, si élégant ! Le palmier et le laurier-rose sont mes arbres favoris ; la vue du palmier et du laurier-rose me cause une joie, une gaieté étonnante. Il me semble que l’on ne peut pas être malheureux à leur ombrage ! La place des Taureaux de Cadix n’a pas de tablas continues. ”
