Francis Devay,
Hygiène des familles, ou Du perfectionnement physique et moral de l'homme…
(1846)
“ Le sommeil, comme on l'a dit, est une mort qui nous redonne la vie ; renfermé dans de justes bornes, il imprime une nouvelle énergie aux forces vitales, ranime l'activité des sens. Au sortir d'un sommeil doux et paisible, l'âme, suscitée de son assoupissement, agit, pense et se ressouvient, selon son bon plaisir; le corps est vif et agile. D'après Sanctorius, le sommeil, en facilitant la transpiration insensible, débarasse le corps de matériaux hétérogènes, qui ne séjourneraient point sans danger, dans les secrets couloirs de l'économie. ”

