Neurose

Définition et enjeux

Hygiène des douleurs. Les nerfs et leur curieuse influence sur le physique et le moral… (1867)

“ Le physiologiste a ensuite expérimenté que les impressions produites sur les appareils des sens, remontaient, par les mêmes cordons nerveux, au cerveau où les sensations étaient perçues. Il a pénétré et débrouillé tous ces secrets de la nature vivante : mais, ce qu'il n'a pu découvrir et ce qu'il ne découvrira jamais, c'est le point du cerveau ou s'élabore la pensée !... Là doivent s'arrêter les efforts de l'homme; car, il ne lui est pas donné de connaître l'essence des choses. ”
Source : Gallica

Édouard Fournié,  Application des sciences à la médecine (1878)

“ C'est par le cerveau que nous tombons dans le délire, dans la manie, que nous recevons la peur, les frayeurs, tantôt la nuit, tantôt le jour, les rêves et les erreurs de toute espèce, les soucis déplacés. Il faut lui rapporter les méprises sur les choses présentes, le défaut d'habitude, le manque d'expérience. Nous tombons dans ces divers états quand le cerveau est malade, quand sa nature est plus chaude que de coutume, ou plus froide, ou plus humide, ou plus sèche. ”
Source : Gallica

Portrait de René Benjamin René Benjamin,  Chronique d’un temps troublé (1938)

“ Elle devait être comme une petite fille, calmée maintenant par les mots. Elle dit qu'elle savait. Alors, il continua. Partant du grand sympathique, en direction des organes, les nerfs, ces véhicules des forces mentales. Et il résuma. Le cerveau émet des forces ; les plexus les transforment ; les organes les utilisent.
— Madame, proclama-t-il, je vous demande de comprendre, d'analyser, de vous introspecter. La plupart des malades guériraient, s'ils s'introspectaient. Le cerveau mène tout : agissez sur votre cerveau ! Il mène votre foie, votre estomac, vos reins.
”
Source : Gallica

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