Syncope

Définition et enjeux

Portrait de Claude Bernard Claude Bernard,  La Science expérimentale

“ On pourrait produire la syncope en liant ou en comprimant directement toutes les artères qui vont au cerveau ; mais ici ne nous occupons que de la syncope qui survient par une influence sensitive portée sur le cœur et assez énergique pour arrêter ses mouvements. L’arrêt du cœur qui produit la perte de connaissance en privant le cerveau du sang amène aussi la pâleur des traits et une foule d’autres effets accessoires dont il ne peut être question ici. Toutes les impressions sensitives énergiques et subites sont dans le cas d’amener la syncope, quelle qu’en soit d’ailleurs la nature. ”
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Bertrand de Saint-Germain,  Descartes considéré comme physiologiste et comme médecin… (1869)

“ Dans la syncope, il y a perte momentanée de connaissance, de sensibilité et de mouvement; dans la pâmoison, c'est principalement le mouvement qui est suspendu, mais la connaissance et la sensibilité le sont aussi à quelque degré : il n'y a de différence dans ces deux états que du plus au moins ; or, nous savons que la syncope a pour cause immédiate le ralentissement subit des battements du cœur d'où il résulte que le sang n'imprime plus au cerveau l'impulsion dont il a besoin pour accomplir ses fonctions ”
Source : Gallica

Adolphe Benestor Lunel,  Dictionnaire de la conservation de l'homme… (1860)

“ La syncope est l'effet d'une cessation momentanée de l'action du cœur; le cœur cessant de battre, et le sang n'arrivant plus au cerveau, l'action de ce dernier organe s'anéantit, et les sensations, la locomotion et la voix, qui sont, ainsi que la respiration, sous la dépendance de l'organe encéphalique, se trouvent interrompues. ”
Source : Gallica

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