Léon Germe, Recherches sur les lois de la circulation pulmonaire… (1895)
“ En résumé, je dirai avec Paul Bert (2) que le mal de montagne « est d'abord une sensation de fatigue disproportionnée avec le chemin parcouru ou le travail exécuté ; les jambes semblent de plomb, on a « un coup aux genoux » disent les guides alpins. Puis la respiration devient courte, pénible, anhelante ; le pouls s'accélère; le cœur bat isolément et ses pulsations retentissent dans la tête. Des bourdonnements d'oreilles, des éblouissements, des vertiges surviennent alors; le malaise général, la faiblesse deviennent tels que sous peine de défaillance, le voyageur doit s'arrêter. ”
