Résumé

Léon Germe Recherches sur les causes des mouvements du coeur… (1897)

Si l'arrivée et la sortie du sang régissent les mouvements du cœur, c'est grâce à son irritabilité et à sa contractilité.
Depuis le moment où il apparaît chez l'embryon jusqu'à la mort, cet organe est mis eu branle et entretenu dans une suite prodigieuse de mouvements par le sang, dont la présence dans les cavités cardiaques cause sur l'endocarde une excitation qui provoque instantanément la contraction brusque du myocarde. Par ce fait, il en résulte que la fréquence et l'énergie des mouvements du cœur dépendent aussi de son degré d'excitabilité et de contractilité.
Source : Gallica

Léon Germe Recherches sur les causes des mouvements du coeur… (1897)

Soutenir que sous le rapport de la sensibilité consciente le cœur est soumis à l'activité des centres nerveux, c'est émettre une de ces vérités évidentes par elles-mêmes, attendu que le siège de la conscience réside dans les couches- corticales du cerveau. De plus, c'est affirmer que le cœur est le siège d'une sensibilité consciente ainsi que je l'ai prouvé plus haut; c'est montrer que l'organe le plus important de l'économie se trouve, comme tous les autres, sous l'action tutélaire de cette sentinelle vigilante qui assure la conservation de l'individu : j'ai nommé la douleur!
Source : Gallica

Léon Germe Recherches sur les causes des mouvements du coeur… (1897)

L'influence de la pression artérielle sur la fréquence des battements du cœur et du pouls a été démontrée par Marey qui l'a ainsi formulée : la fréquence du pouls est en raison inverse de la tension arfëriclle.
Il est exact que dans bien des cas la fréquence du pouls varie en sens inverse de la pression artérielle. Qu'elle s'abaisse par hémorragie ou par relâchement des petits vaisseaux, le cœur s'accélère et le pouls augmente de fréquence; qu'elle
s'élève par la pléthore acquise ou artificielle, c'est le contraire qui a lieu.
Source : Gallica

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