Claude Galien,
Galien-Oeuvres anatomiques physiologiques et médicales
“ Car autant cette substance est plus molle qu’un os, autant elle est plus dure que le poumon. Aussi le voisinage du péricarde avec l’un et l’autre, n’est-il cause d’aucune gêne ; il n’est pas incommodé par les os, et, à son tour, il ne blesse pas le poumon. Le péricarde a donc droit à notre admiration. Mais l’art éclate dans les orifices du cœur avec d’autant plus d’évidence que leur action est plus puissante. Car presque toutes les fonctions du cœur s’accomplissent par leur intermédiaire. ”
