Résumé

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Traité élémentaire d'anatomie de l'homme… (1890)

Les caractères les plus essentiels de la contraction musculaire des muscles striés sont l'instantanéité et l'intermittence. Un muscle ne peut travailler qu'à la condition de se reposer souvent. Qu'on essaye, par exemple, de tenir les bras étendus en croix, et l'on verra combien peu de temps les muscles des bras soutiendront la lutte. — En outre, la contractilité est inhérente à la fibre musculaire. Elle persiste sur le muscle détaché du corps et est indépendante du système nerveux, comme l'expérience avec le curare le prouve péremptoirement.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Traité élémentaire d'anatomie de l'homme… (1890)

En passant d'une face à la face opposée lorsqu'elles gagnent le sens de la flexion du membre, les artères sont obligées de traverser des plans aponévrotiques et même des muscles. Dans cette dernière occurrence, on pouvait craindre que la contraction musculaire ne vint mettre momentanément obstacle au cours du sang. La Nature a employé un artifice pour parer à cet inconvénient. Partout où une artère traverse un muscle, il y a au-dessus d'elle un pont fibreux sur lequel viennent s'insérer les fibres musculaires.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Traité élémentaire d'anatomie de l'homme… (1890)

L'élasticité du muscle est faible, plus faible que celle du caoutchouc; mais, par contre, elle est parfaite, c'est-à-dire que le muscle se laisse distendre par de très faibles tractions, mais qu'il reprend ensuite exactement sa forme primitive. Cette faiblesse d'élasticité des muscles fait qu'ils n'opposent presque pas de résistance à l'action des muscles antagonistes. L'élasticité paraît résider dans le sarcolemme de la fibre musculaire et dans les fibres élastiques mêlées au tissu conjonctif intramusculaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature