Jules Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine… (1880-1884)
“ Dans son passage au travers des fosses nasales, sur les cornets, et dans les anfractuosités des sinus, l'air au contact multiplié des surfaces muqueuses chaudes et humides se charge de vapeur d'eau et tend à se rapprocher de la température du corps. Bien que l'homme puisse respirer par la bouche aussi bien que par les fosses nasales, il n'en est pas moins vrai que le nez est le véritable orifice des voies respiratoires. ”
