Étienne Rollet

Résumé

Étienne Rollet,  Anatomie des sinus de la face (1902)

“ Le sinus peut n'exister que sous forme d'un petit cul-de-sac, s'enfonçant à peine dans l'os, au point où se trouve d'habitude l'orifice émissaire; il peut au contraire devenir énorme, se prolonger dans l'apophyse basilaire, dans les grandes et petites ailes du sphénoïde, dans les apophyses ptérygoïdes. Dès qu'il acquiert un certain volume, il suit exactement les contours extérieurs de l'os et n'a plus que des parois minces et fragiles. ”
Source : Gallica

Étienne Rollet,  Anatomie des sinus de la face (1902)

“ Comme les dimensions transversales du sinus ont augmenté en même temps que les dimensions verticales, il arrive que la partie profonde de l'antre est très largement arrondie et présente à sa partie externe les reliefs alvéolaires. C'est dans ce cas qu'une infection dentaire peut facilement se propager au sinus, que l'extraction d'une dent ouvre cette cavité et que l'instrument qui veut faire la paracentèse en défonçant l'alvéole n'a aucune peine à l'effectuer. Il importe de préciser, pour la thérapeutique, les alvéoles qui viennent ainsi contracter avec l'antre des rapports immédiats. ”
Source : Gallica

Étienne Rollet,  Anatomie des sinus de la face (1902)

“ CARACTÈRES GÉNÉRAUX. Au nombre de deux, les sinus frontaux, organes pairs et théoriquement symétriques, sont situés de chaque côté de la ligne médiane, dans l'épaisseur du frontal, à l'angle que forment en s'unissant les faces inférieure et antérieure de cet os, derrière la bosse nasale et l'arcade sourcilière. Les dimensions de ces cavités sont extrêmement variables; elles augmentent en général avec l'âge du sujet, jusqu'à une certaine limite. ”
Source : Gallica

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