épithélium

Définition et enjeux

Eugène Caustier Manuel d'histoire naturelle à l'usage des candidats à l'École centrale des arts et manufactures (1897)

Au point de vue de leur rôle physiologique, les épithéliums peuvent se diviser en deux groupes :
1° Les épithéliums de revêtement, qui recouvrent la surface externe du corps (épiderme) et la surface interne des organes (tube digestif, poumons) ;
2° L'épithélium glandulaire, qui tapisse l'intérieur des glandes et dont l'activité du protoplasma assure la sécrétion (glandes de l'estomac, glandes salivaires) .
L'épithélium s'use ; ses cellules meurent et tombent : c'est la desquammation de la peau ou mue, qui assure la rénovation de l'assise épithéliale externe.
Source : Gallica

Portrait de Émile Küss Émile Küss Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1873)

Rien n'est plus propre à faire ressortir l'importance des épithéliums que de considérer leur rôle dans les maladies des surfaces qu'ils recouvrent. Les maladies de l'épithélium dominent en effet toutes celles de la surface qu'il revêt. Les inflammations pseudo-membraneuses par exemple de l'arbre respiratoire consistent surtout en une hypertrophie de l'épithélium trachéal, et ces membranes croupales présentent de nombreuses formes transitoires, dans lesquelles on reconnaît la forme primitive, ce qui prouve qu'elles ne sont que l'épithélium altéré ou dégénéré1.
Source : Gallica

A Rabieaux Éléments d'histologie et de technique microscopique… (1903)

Lorsqu'un épithélium quelconque a atteint l'apogée de son développement, il n'en continue pas moins à évoluer, car ses éléments meurent et se renouvellent sans cesse ; par exemple, l'épiderme desquame constamment à sa superficie et abandonne des cellules pavimenteuses cornées, tandis qu'il prolifère dans sa couche profonde, dite génératrice
Source : Gallica

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