François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Si j’ouvre un vaisseau sanguin, veineux ou artériel, peu importe lequel, pourvu que la circulation ne soit gênée par aucune ligature, le sang qui est resserré dans ces vaisseaux, qui est toujours prêt à s’échapper, profite de ce nouveau passage & s’écoule dans une quantité proportionnée à la pression, au mouvement qu’il essuie, à la fluidité, à l’ouverture & au calibre du vaisseau. Le jet sera soutenu avec la même force, ou diminuera insensiblement, si le vaisseau est veineux : il ira par bonds s’il est artériel. ”
