A. Dastre, Les Trois Époques d'une découverte scientifique - La circulation du sang
“ Essayons donc de nous représenter en imagination un organe quelconque, avec son artère afférente, branche de l’aorte qui lui apporte le sang nourricier, la veine, branche de la veine cave qui le remporte au cœur, et entre les deux, le réseau capillaire qui réunit les dernières branches de l’artère aux premières divisions de la veine. Ce que l’imagination nous représente, nous pourrions le voir en réalité, si les tissus étaient assez transparens pour devenir visibles à toute profondeur, ou si notre vue était assez perçante pour distinguer des vaisseaux si ténus. ”
