Pierre de Ségur,
Revue des Deux Mondes
“ Un Allemand frotté d’Italien est un diable incarné. » C’est bien d’ancêtres de cette race que procédait celui qui fait l’objet de cette étude : on retrouve tous ces traits dans ce qui, de son ascendance, est venu jusqu’à nous. Les documens diffèrent sur l’illustration de sa famille : la maison d’où sortit Galen était, au dire de Moréri [5] , « l’une des plus considérables de la Westphalie ; » son père était, suivant les autres, un « petit gentilhomme » vivant obscurément dans sa terre de Bisping, dont il joignait le titre à son nom de Galen. ”
