Erzgebirge

Définition et enjeux

Collectif,  Bulletin de la société géologique de France…

“ De semblables phénomènes abondent dans l’Erzgebirge ; je crois pouvoir en conclure que le relief actuel de l’Erzgebirge a été, pour le moins, altéré après le dépôt du grès vert et de la craie, et que l’action de ce soulèvement s’est étendue jusqu’à la partie de la formation du grès, connue sous le nom de grès de la Suisse saxonne. Ce dernier a été alors soulevé, crevassé, et fendillé en plusieurs endroits ; ensuite les courans des eaux s’insinuant dans les fentes et dans les ravins formés, les ont excavés et balayés. ”
Source : Wikisource

Alphonse Baralle,  Atlas universel, contenant la géographie physique… (1877)

“ Sur la rive droite de l'Elbe, la Haute-Lusace est un vaste plateau de grès appuyé sur la Bohême, présentant sur ses hauteurs de grandes forêts et de maigres collines, dans ses vallées de belles prairies; la vallée de l'Elbe, fertile en grains et en fruits; le Voigtland et toutes les pentes de l'Erzgebirge, qui descendent doucement jusque dans la belle plaine de Leipsig, portion plus fertile que la Suisse saxonne, mais en partie déboisée; en second lieu, la Thuringe, bornée au sud par les hauteurs et les forêts du Fichtel-Gebirge, du Franken-wald et du thuringer-wald ”
Source : Gallica

J. Roux-Brahic,  Les gîtes miniers et leur prospection… (1919)

“ L'Erzgebirge, ce pays aux mines renommées, n'est, du côté allemand, que la montée progressive du plateau saxon, creusé profondément par la Mulde et ses affluents.
Enfin, à l'est de l'Oder, surgit une dernière montagne. Faite de schistes triasiques, elle s'élève au-dessus des sédiments tertiaires : c'est le plateau de Tarnowitz (300 mètres.) , riche en houille, qui cache les gisements zincoplombeux silésiens. Il marque la fin de l'Allemagne centrale et le commencement des immenses et monotones plaines orientales.
”
Source : Gallica

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