G. de Saporta, Revue des Deux Mondes
“ Un pas de plus vers les temps modernes et nous rencontrerions l’homme s’introduisant au sein de la Provence, non encore desséchée ni dénudée, mais ayant de fraîches vallées aux pentes garnies de tilleuls, d’érables, de laricios, associés au chêne, à la vigne et au figuier. Dotée alors de sources plus abondantes et de rivières coulant à pleins bords, depuis singulièrement appauvrie, la Provence ne serait-elle pas en droit d’accuser directement l’homme de l’avoir dévastée, en coupant ses forêts, et d’avoir altéré son climat, en sacrifiant tout aux exigences de la culture ? ”
