Alphonse Daudet,
Lettres de mon moulin
“ Ce qu'il y a avant tout dans le poème, c'est la Provence,—la Provence de la mer, la Provence de la montagne,—avec son histoire, ses mœurs, ses légendes, ses paysages, tout un peuple naïf et libre qui a trouvé son grand poète avant de mourir... Et maintenant, tracez des chemins de fer, plantez des poteaux à télégraphes, chassez la langue provençale des écoles! La Provence vivra éternellement dans Mireille et dans Calendal. ”
