Genès Pradel, Madame de Sévigné en Provence (1932)
“ La chose n'était pas facile : à vouloir s'immiscer dans les affaires de M. et M'"" de Grignan, donner des conseils à l'un et à l'autre, agir sur leur conduite et leurs sentiments, elle risquait de se rendre pesante, importune, et d'être un véritable trouble-fête ; c'est ce que beaucoup de belles-mères ne savent éviter, et c'est ce qu'évita Mme de Sévigné, tant elle sut mettre de naturel, de grâce souriante, de tact, de cœur, de vie et d'entrain au service de la tâche qu'elle semble bien s'être donnée. ”
