Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné,
Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué…
“ Le chagrin de madamé de Sévigné était grand en s’éloignant, pour ne la plus revoir, de cette aimable solitude, qui était, disait-elle, son lieu favori pour écrire, et dont elle avait besoin lorsqu’elle avait quelque peine. Sa fille aussi aimait Livry. « Il me semble, lui disait madame de Sévigné, que la tendresse que vous avez pour ce bien est une branche de l’amitié que vous avez pour moi. » Que de doux souvenirs dans ces charmantes et paisibles promenades tant de fois parcourues ensemble ! Dans des demeures si longtemps habitées il finit par y avoir comme une part de nous-mêmes. ”
