Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Ce Port-Royal, tant aimé des siens, qu’on voit renaître, grandir, lutter, être veuf long-temps ou de ses solitaires ou même de ses sœurs, puis les retrouver pour les reperdre encore et pour être bientôt perdu lui-même et aboli jusque dans ses pierres et ses ruines, ce Port-Royal, en sa destinée, forme un drame entier, un drame sévère et touchant, où l’unité antique s’observe, où le chœur avec son gémissement fidèle ne manque pas. ”
