Marie-Anne Adélaïde Le Normand

Résumé

Marie-Anne Adélaïde Le Normand L'Ombre de Henri IV au palais d'Orléans… (1831)

Nous ne pouvons manquer de rappeler les souvenirs de la première révolution, nous en fomenterons une nouvelle, les événemens arriveront comme la foudre. Si la crainte ne retient l'explosion d'un bout de la France à l'autre, le recours aux armes calmera les factieux, un gouvernement est souvent forcé de déployer des rigueurs salutaires, c'est pour lui des garanties de stabilité, de force, non-seulement au présent, en plus pour l'avenir !
Source : Gallica

Marie-Anne Adélaïde Le Normand L'Ombre de Henri IV au palais d'Orléans… (1831)

Le gouvernement de vos pareils est un des plus grands fléaux que redoutent les gens de bien. Espérons que la sagesse royale nous délivrera de votre joug et des disciples formés par vous. Nouveaux Suarès, qui faites tout mouvoir et agir dans une grande partie du monde, vous tous qui nous enseignez, que le pape peut délier du serment de fidélité envers un souverain, l'édifice de votre puissance est bâti sur du sable !
Source : Gallica

Marie-Anne Adélaïde Le Normand L'Ombre de Henri IV au palais d'Orléans… (1831)

Tout en n'aimant pas les jésuites, je désapprouverais toute atteinte portée au libre exercice du culte dominant. La persécution fit toujours des martyrs, et maints calculateurs aiment à passer pour tels. Je ne veux parler des consciences timorées , pour qui l'ombre d'un mensonge ou serment politique serait un crime religieux ; les hommes plus sages, moins timides , ou plus adroits, après de longues oscillations, finiront par se convaincre : que nécessité fait loi.
Source : Gallica

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