Henri IV

Définition et enjeux

C. de Méry,  Réfutation de l'écrit intitulé… (1819)

“ Henri IV fut éminemment français par le coeur et par l'esprit; il était digne des temps antiques de la chevalerie. Jamais la noblesse ne vit luire pour elle d'aussi beaux jours que ceux qui remplirent le règne de ce bon roi, qu'une main parricide rendit trop court pour le bonheur de ses sujets. Henri, en s'estimant lui-même, savait rehausser la valeur des autres ; aussi l'égalité la plus touchante avec ses gentilshommes entretenait parmi le prince et ses sujets, d'un côté la confiance la plus intime, de l'autre le dévouement le plus absolu. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Buet Charles Buet,  Le Roi français, Henri le Magnanime… (1883)

“ J'entendis sa voix puissante, sonore, mâle, la voix dont Henri IV appelait ses routiers à suivre son panache blanc. Et je fus subjugué, dominé absolument par les allures superbes de ce prince qui était bien celui qu'on rêvait dans nos montagnes : un homme sincère, franc, joyeux, de bonne humeur, fastueux et brave, portant haut le nom le plus difficile à porter qui soit au monde, véritablement citoyen, chrétien et roi, ignorant des faiblesses humaines, et néanmoins compatissant aux misères du coeur, de l'esprit et du corps. ”
Source : Gallica

Portrait de Georges Montorgueil Georges Montorgueil,  Henri IV (1907)

“ Henri IV, peut-être, cependant, l'emporte-t-il, comme étant le plus près de son cœur. Pourrait-elle oublier ses devanciers ou ses successeurs, qu'elle se souviendrait encore du Béarnais. Faites l'expérience en classe et dans le peuple. Vous savez que ce qu'on retient le moins, ce sont les dates; même mon petit ami, l'esprit fort, serait en peine d'en dire qui sont des plus célèbres; mais il n'hésite pas pour 1589 et 1610, qui sont celles de l'avènement de Henri IV au trône et de sa mort. Il les sait — et sans mérite — comme tout le monde. ”
Source : Gallica

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