Vice-Amiral Page, Correspondance familière d’un marin
“ Voilà ce qui me plaît dans Cherbourg, et ce que j’aime à contempler. Oui, c’est une triste chose que les pluies et les brumes qui tombent constamment ou au moins très fréquemment sur la ville ; pourtant, si l’orage est ennuyeux en ville, il est beau sur la rade quand les lames monstrueuses du large viennent heurter la digue, se briser et retomber de l’autre côté en immenses cataractes. Je ne veux pas non plus vous parler des habitans de Cherbourg, l’indigène y est à peine connu, c’est une sorte de mystère ; les étrangers y constituent une colonie dominante. ”
