Visite au port militaire de Cherbourg… (1858)
“ Dès le principe, les lames ne faisaient guère que briser sur le talus extérieur de la Digue; quelques vagues monstrueuses déferlaient seulement de temps à autre sur le parapet. Jusquelà, le dangern'était pas imminent. Mais lorsque le flot eut acquis une certaine élévation, quand il approcha de son plein, des coups de mer épouvantables s'abattirent sans relâche sur le sommet du môle, écrasant tout sous leur poids et balayant le revêtement par des torrents d'eau. ”
