Adolphe Radiguel, Canal maritime de Nantes à Saint-Nazaire… (1862)
“ En étiage, les vastes prairies qui sont en amont d'Angers, se trouveront également asséchées et assainies : tel est le remède à une gène que l'on ressent depuis longtemps. Lorsque Nantes sera devenu un port d'attache commode pour l'intérieur, on sentira probablement le besoin de continuer le canal de batellerie vers Paris, pour le transport des matières encombrantes ou de peu de valeur, comme cela se fait sur les voies navigables qui côtoient les chemins de fer du Havre et du Nord, sans nuire à leur prospérité. ”
