Résumé

Ports maritimes de la France : Tome cinquième… (1883)

Durant ces vingt-deux ans, les glaces de la Loire ont paru huit fois en rade; mais, si elles ont rendu le séjour de cette rade dangereux, elles n’ont jamais empêché d’entrer et de sortir du bassin, parce que, relativement peu abondantes dans l’étendue de cette rade, elles n’ont que peu ou pas de vitesse dans les environs de la haute mer. Quant au chenal, s’il en est encombré vers la mi-marée de flot et de jusant, il se dégage complètement au moment du plein par suite d’un courant de surface dont il n’est pas besoin de motiver l’existence.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome cinquième… (1883)

L’estuaire des Sables, par suite de son orientation et de l’abri relatif dont son entrée jouissait, grâce à la saillie de la pointe de l’Aiguille et des roches qui en dépendent, a pu conserver une entrée navigable. Celui de la Gachère, malgré son étendue considérable et la violence des courants de marée, est depuis longtemps fermé par les bancs puissants que la mer, agissant avec une violence qu’aucun abri naturel n’atténue, a accumulés depuis des siècles. Les eaux de jusant ne peuvent atteindre la mer que par déversement; parfois tout écoulement est suspendu.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome cinquième… (1883)

Cette circonstance toute spéciale à Saint-Nazaire parmi les ports à marée tient à ce que la partie de la petite rade déjà si calme, dans laquelle débouche le chenal, est encore abritée par le môle en maçonnerie et remplit les fonctions d’avant-port. Les navires, quand ils n’entrent pas directement dans le bassin, peuvent toujours venir mouiller à l’extrémité même des jetées et y rester à flot, quelle que soit l’heure de la marée et leur tirant d’eau, assez près pour être à portée des aussières de halage.
Source : Gallica

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