Paul Perret,
Les Sept Croix-de-Vie, première partie
(1867)
“ Elle traversa les jardins, descendit les degrés de la dernière terrasse qui menait à la berge de la Sèvre et suivit ce chemin, le seul dans les alentours qui pût lui plaire, parce que, si lente que soit une rivière, tout frémit, tout s'agite sur ses bords; le flot lui-même se meut et parle, c'est la nature animée; le mélange de la terre et de l'eau fait une harmonie vivante. ”
