Hémorragie nasale

Définition et enjeux

Charles Armand Contribution à l'étude des épistaxis (1905)

D’autres fois l’hémorragie nasale remplace véritablement les règles : cette dérivation de l’hémorragie peut aboutir à un écoulement sanguin par l’estomac, le poumon, la peau, le sein ; mais le plus souvent c’est par le nez qu’elle se fait jour et l’on peut voir une épistaxis soit nasale, soit concomittante à une humatémèse, survenant régulièrement tous les mois.
Source : Gallica

Charles Armand Contribution à l'étude des épistaxis (1905)

Le traitement des épistaxis a bénéficié, au cours de ces dernières années, des découvertes de la thérapeutique, mais il s’est surtout perfectionné depuis peu; grâce aux efforts des rhinologistes, on a commencé à s’habituer à considérer l’hémorragie nasale comme une hémorragie pareille aux autres et passibles du même traitement. Dans la grande majorité des cas, surtout des cas graves, l’épistaxis est, suivant le mot de Lermoyez, une hémorragie chirurgicale qui demande un traitement chirurgical, et c’est localement qu’il faut agir par la compression ou la cautérisation.
Source : Gallica

Portrait de Philippe Pinel Philippe Pinel La médecine clinique rendue plus précise et plus exacte par l'application de l'analyse… (1802)

Après sa guérison, elle revint à sa première manière de vivre. A vingt et un ans, hémorragie nasale qui dura trois jours consécutifs, et qui réduisit la malade à un tel degré d'assoiblissement, qu'elle ne put bouger de son lit que quatre mois après.
A vingt-huit ans, elle fit la traversée pour l'Amérique; jamais sa santé n'a été aussi bonne. Au retour, quatre ans après, pendant le voyage, maux d'estomac continuels, nausées, vomissement, œdème des jambes. Arrivée en France, elle avoit une leucophlegmatie , dont elle ne guérit qu'au bout d'un an.
Source : Gallica

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