Mathieu Besson, La Médecine des accidents, ou Dictionnaire de médecine à l'usage des gens du monde… (1870)
“ Tous, en le voyant, s'excitent, s'exaspèrent, entrent en fureur, s'élancent sur lui et l'attaquent avec leurs armes naturelles : le cheval avec ses pieds et ses dents, le taureau avec ses cornes, de même le bélier. Il n'y a pas jusqu'au mouton qui ne dépouille, sous l'empire de la rage, sa pusillanimité native, et qui, loin de ressentir de l'effroi à la vue du chien, ne lui en inspire, au contraire, et, fondant sur lui tête baissée, ne l'oblige à fuir devant ses attaques. ”
