La strangulation, procédé consistant à comprimer la trachée ou les artères carotides, constitue un sujet interdisciplinaire abordé par divers auteurs. Dans le domaine médico-légal, Alexandre Lacassagne souligne sa fréquence dans les homicides, tandis qu'Émile Gaboriau, dans Le Crime d’Orcival, évoque ses effets physiologiques.
Le droit pénal, comme chez Gabriel Michel, l'associe à des peines précises, et des approches historiques, telles que celles de Lucien Capart, mettent en évidence son utilisation ancienne. Cette technique, liée à l'asphyxie et au meurtre, révèle des enjeux sociaux, juridiques et biologiques complexes.