Paul Scarron,
Le Virgile travesti
“ Il fait un éternel carême, Quoiqu’il croie avec tant de plats Etre toujours au mardi gras. Près de lui sont les parasites, Rongés lentement par des mites. Ceux qui haïssent leurs parents, Les pères et mères tyrans, Les enfants qui battent leurs pères, Rencontrent là des belles-mères : Belle-mère est un animal Qui plus qu’un diable fait du mal, Et je croirais bien qu’un beau-père Vaudrait bien une belle-mère, Et je n’estime guère plus Des beaux-frères, gendres et brus : Qui le sait par expérience A bien besoin de patience. ”

