Troisième Guerre de Troie

Définition et enjeux

Portrait de Jean Giraudoux Jean Giraudoux La guerre de Troie n’aura pas lieu (1935)

Frontons et leurs soutaches d'ombre et de feu, hennissements des chevaux, péplums disparaissant à l'angle d'une colonnade, le sort a tout passé chez vous à cette couleur d'orage qui m'impose pour la première fois le relief de l'avenir. Il n'y a rien à faire. Vous êtes dans la lumière de la guerre grecque.
HECTOR. — Et c'est ce que pensent aussi les autres Grecs?
ULYSSE. — Ce qu'ils pensent n'est pas plus rassurant. Les autres Grecs pensent que Troie est riche, ses entrepôts magnifiques, sa banlieue fertile. Ils pensent qu'ils sont à l'étroit sur du roc.
Source : Gallica

La guerre (1868)

Toutes les traditions anté-historiques peuvent se résumer dans le sort, très-peu enviable, des vainqueurs de Troie. La Grèce, après avoir repoussé deux invasions formidables par une guerre, il faut le dire, aussi légitime qu'héroïque, ne sut pas résister aux entraînements belliqueux. Ses diverses peuplades veulent se conquérir les unes les autres, et elles n'arrivent qu'à subir toutes ensemble, d'abord la conquête macédonienne, et en définitive celle des Romains.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature