Ferdinand de Navenne, Revue des Deux Mondes
“ C’est toujours une volupté de se promener dans l’ombre et la fraîcheur quand, à quelques pas de soi, le soleil darde des rayons de fou. Mon ambition serait de revenir à Kairouan pendant la canicule et de circuler en plein midi dans l’oasis de marbre, au milieu des palmiers au tronc lisse ou cannelé, entre les arbres de cipolin, de granit oriental, de porphyre, de brèche, d’onyx, les uns couronnés de la feuille d’acanthe ou de la volute d’Ionie, les autres du chapiteau calathiforme, produit du caprice byzantin. ”
