Maxime Du Camp,
L’Ile de Capri, Souvenirs du Golfe de Naples
“ I. L’île de Capri apparaît comme deux immenses blocs de rochers reliés entre eux par une longue colline évasée, ruisselante de végétation et parsemée de maisons blanches; le soleil la baigne de lueurs éclatantes qui unissent dans l’intensité d’une harmonie lumineuse l’azur profond de la mer, le ton grisâtre des falaises et les teintes sombres des arbres verdoyans. Un étroit rivage chargé de galets où des barques sont tirées à sec, une rangée de maisons à toits plats alignées en face de la mer, c’est la Marine, et nous y abordons. ”
