Jacques d’Adelswärd-Fersen,
Et le feu s’éteignit sur la mer…
“ On nous a assez chanté l’amour libre et le choix des destinées pour que quasi je lui pardonne. Et je me représentais ma femme d’hier comme l’amante impétueuse et esclave d’un homme digne de cet amour... Eh bien, mon cher, Muriel n’est qu’une putain... Oui, continua-t-il, la voix sifflante, raillant presque, on la rencontre à Nice, à Gênes, à Monte-Carlo, cavalcadant sur la Riviera, suivie de Minosoff, l’homme de joie, cornac en titre et valet de cœur. Celui qui m’en a donné la nouvelle ignorait tout, et ne se doutera jamais de ce qu’il a broyé. ”
