Stéphanie Bigot, Le Château de Bois-le-Brun, ou Une Famille mixte… (1885)
“ La vue de Nelly, dont l'âge se rapprochait de celui de ses nièces, l'émut délicieusement, bien qu'elle sentît une larme prête à couler à leur souvenir. Tout le monde fut pour elle si affectueux, on la mit si parfaitement à l'aise, elle se sentait si véritablement dans sa famille, que peu à peu son coeur se dilata, sa tristesse disparut, et elle comprit qu'elle allait être heureuse dans cette maison où elle aurait bientôt oublié tous les ennuis qui, depuis quelques mois, avaient empoisonné sa vie. ”
