Pierre-Vincent Joret, La Vie à bon marché, ou Une solution honnête… (1851)
“ Nous avons vu dans quelles proportions énormes le bon marché servait à développer la consommation, et il serait impossible de méconnaître combien la richesse publique est intéressée au développement de ce mouvement commercial, conséquence certaine de relations promptes, faciles, dégagées de toute entrave; car nous savons à quel point les intérêts de la production, de la consommation et du travail, sont étroitement liés. ”
