Résumé

Portrait de Léon Walras Léon Walras Les Associations populaires de consommation…

Je crois que l’homme, étant naturellement une personne morale, s’appartient naturellement à lui-même. Je crois que l’homme, étant ainsi, de droit naturel, propriétaire de ses facultés personnelles, est aussi, de droit naturel, propriétaire du travail de ses facultés et du salaire de son travail, de l’épargne qu’il prélève sur son salaire, et du capital qu’il fonde au moyen de son épargne. Le communisme nous dégrade par la même raison que la liberté nous ennoblit, et la propriété est tout justement aussi sacrée que l’esclavage est abominable.
Source : Wikisource

Portrait de Léon Walras Léon Walras Les Associations populaires de consommation…

Dans l’une et l’autre société, le payement intégral du passif éventuel de la société est garanti. Mais tandis que, dans la société à garantie mutuelle, il le serait par la responsabilité de tous les sociétaires proportionnellement, pour chacun, à sa quote-part dans l’actif social, dans la société en commandite, il l’est par la responsabilité solidaire des associés en nom collectif, appuyée de la responsabilité des commanditaires limitée au montant de leur commandite. Dans l’une et l’autre société, le capital social peut être formé peu à peu et progressivement.
Source : Wikisource

Portrait de Léon Walras Léon Walras Les Associations populaires de consommation…

Quel que soit tôt ou tard le dernier mot de la science ou le dernier effort de la loi au sujet d’une distribution équitable de la richesse entre les individus et l’État dans la société, les associations populaires n’effleurent pas même ce redoutable problème. Leurs membres sont des travailleurs qui s’unissent, ayant pour toute ressource leurs salaires écrasés comme ils le sont par des taxes directes et indirectes d’un poids si lourd, d’une perception si onéreuse, d’une assiette et d’une répartition si incertaines et si arbitraires.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature