Raymond Théodore Troplong

Résumé

Raymond Théodore Troplong Du Contrat de société civile et commerciale… (1843)

C'est pourquoi nous verrons, dans le commentaire de l'art. 4859, que dans la société il y a un intérêt commun auquel doit se subordonner l'intérêt particulier des associés; qu'il y a une jouissance sociale préférable à la jouissance privée des membres de l'association. Dans la communauté, il n'en est pas de même; chacun jouit pour soi, pour sa commodité, pour son bien-être, sans avoir à se préoccuper de la commodité et du bien-être des autres communistes, sans s'inquiéter d'un but commun auquel il faudrait sacrifier son intérêt particulier.
Source : Gallica

Raymond Théodore Troplong Du Contrat de société civile et commerciale… (1843)

Les différences qui existent entre les actions de capital et les actions de jouissance, de fondation, d'industrie, ont conseillé de diviser la totalité des actions en deux séries : la première, qui comprend les actions de capital; la seconde, qui comprend les autres. Chaque action porte le numéro de sa série, en sorte que toute confusion est impossible, et qu'un simple coup d'œil suffit pour empêcher les méprises fâcheuses dans lesquelles on pourrait faire tomber les tiers et la société elle-même, en substituant, l'une à l'autre, des actions dont les prérogatives sont inégales.
Source : Gallica

Raymond Théodore Troplong Du Contrat de société civile et commerciale… (1843)

Je connais l'objection banale : la société ne s'applique qu'à la finance qui est dans le commerce; elle reste en dehors de la fonction, qui demeure dans le domaine public. Mais je dis que cette distinction n'est qu'une chimère. En effet, c'est par la fonction que la finance devient meilleure; c'est la fonction qui procure les émolumens ; sans la fonction, la société serait inerte et la finance improductive; la fonction est l'âme et le mobile de la société : il est donc impossible que la société soit indifférente à la fonction.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature