Paul Hubert-Valleroux, Faculté de droit de Paris. Des Sociétés particulières… (1869)
“ N'est-ce pas leur ôter tout crédit; car qui voudrait s'engager envers une société si le fonds social peut être, à tout instant, absorbé par les créanciers privés des sociétaires ? Peut-on supposer que le législateur, en reconnaissant des sociétés, ait pu vouloir leur enlever ainsi ce qui est indispensable à leur existence? Malgré la valeur de ces raisons, je n'hésite pas à me prononcer dans le sens contraire et voici les arguments qui me décident. Lorsqu'on a devant soi une personne physique, on connaît ses droits et, si elle s'engage envers vous, l'étendue des obligations qu'elle contracte. ”
