Résumé

Paul Pont Commentaire-traité des sociétés civiles et commerciales… (1880-1884)

La participation, dit-il, ne confond pas la propriété des mises; les parties ne se sont pas associées pour former un capital social, un fonds appartenant à la société; en se réunissant, elles retiennent la propriété de leurs apports; leur association ne leur donne de droits respectifs que pour entrer en compte des profits et pertes, et, avant ce temps, il n'y a pas de fusion d'intérêts, de vie commune, d'action simultanée : tout est individuel, propriété, industrie... C'est là le signe caractéristique et saillant; c'est par là que la participation n'est pas une vraie société.
Source : Gallica

Paul Pont Commentaire-traité des sociétés civiles et commerciales… (1880-1884)

Elle est, dit Troplong, «essentiellement occulte. Quel que soit son objet, si elle se manifeste au public, elle n'est pas une participation. Momentanée ou prolongée, embrassant une affaire née ou une affaire à naître, une opération simple ou des opérations successives, dès l'instant qu'elle ne reste pas concentrée dans des rapports intérieurs, elle est une société collective; le nom de participation est menteur, il ne lui appartient pas.»
Source : Gallica

Paul Pont Commentaire-traité des sociétés civiles et commerciales… (1880-1884)

«La souscription intégrale du capital avant la constitution de la société, disait le rapporteur de la commission, est vraiment un des signes auxquels on reconnaît qu'une société est sérieuse, et qu'elle ne deviendra pas une déception pour les tiers et pour les souscripteurs. » En effet, dans les sociétés de capitaux qui se forment par les apports respectifs des actionnaires associés, le fonds social, c'est-à-dire l'ensemble et la réunion de tous ces apports est, à la fois, l'instrument même de la société et la garantie principale, parfois l'unique garantie offerte au public.
Source : Gallica

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