Conseil de surveillance

Définition et enjeux

Louis Baradez,  Du conseil de surveillance dans la Société en commandite par actions (1882)

“ Du reste, disait encore le rapporteur, la responsabilité du conseil de surveillance se justifie très facilement et la loi nouvelle n'apporte aucun changement, ni aux attributions, ni aux devoirs du conseil de surveillance. La loi ne crée pas : elle déclare, elle rappelle des obligations trop oubliées et trop méconnues. La surveillance est un mandat qui impose des devoirs et des obligations qui naissent de la nature même des choses. Qui dit conseil de surveillance, indique assez les devoirs de ceux qui le composent. ”
Source : Gallica

Paul Pont,  Commentaire-traité des sociétés civiles et commerciales… (1880-1884)

“ Et pourvu que la surveillance soit établie suivant les conditions déterminées par la loi, la société aura aisément raison de toute action en nullité ou en dissolution formée sous le futile prétexte que la surveillance organisée aurait reçu le titre de commission de censure, de conseil de contrôle, ou de tout autre enfin que celui de conseil de surveillance. ”
Source : Gallica

Louis Baradez,  Du conseil de surveillance dans la Société en commandite par actions (1882)

“ La nomination du conseil ne se confond donc pas avec la constitution de la société ; ce sont deux choses essentiellement distinctes. La constitution de fait peut avoir lieu indépendamment de cette nomination ; aussi une société peut-elle avoir, en l'absence d'un conseil de surveillance, une existence de fait à défaut d'une existence juridique. On s'explique alors facilement la décision de la loi : la société a fonctionné, elle a eu une existence de fait, c'est ce qui justifie l'engagement des souscripteurs envers les tiers. ”
Source : Gallica

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