Hippolyte-Ferréol Rivière

Résumé

Hippolyte-Ferréol Rivière Explication de la loi du 17 juillet 1856… (1857)

Toute société dont le capital n'est pas réellement souscrit, qui n'a que des joueurs au lieu d'actionnaires, n'est que l'ombre d'une société, un instrument d'agiotage, une cause de ruine pour le public. Toute société où le contrôle des intéressés ne s'exerce pas avec sincérité et liberté, où l'on trompe sur l'état vrai de l'entreprise, n'est pas une société honnête.
Source : Gallica

Hippolyte-Ferréol Rivière Explication de la loi du 17 juillet 1856… (1857)

On voit une propriété immatérielle, une idée, une invention souvent la plus ridicule, la plus vaine, destinée infailliblement à avorter dans l'exécution, se poser comme une valeur assise, déterminée, considérable, et s'échanger contre des actions industrielles qui, modifiées à dessein dans leur nature, prennent rang à l'égal des actions de capital participent à tous les bénéfices, et même, lorsque la société tombe, viennent disputer à ceux qui ont éprouvé des pertes matérielles par la vaine confiance que cette idée, que cette invention leur avait inspirée, les débris du capital social.
Source : Gallica

Hippolyte-Ferréol Rivière Explication de la loi du 17 juillet 1856… (1857)

Les commanditaires ont toujours eu le droit de surveiller la gestion et de déléguer ce droit à ceux des associés qui jouissaient de leur confiance. La surveillance est un mandat, qui impose des devoirs. Les attributions existaient; mais elles n'étaient ni définies, ni précisées; on ne les exerçait qu'avec inquiétude, on redoutait de s'immiscer dans la gestion; la loi éclaire, et, sous ce premier rapport, elle est bien plus propre à donner la confiance et la sécurité qu'à inspirer la crainte.
L'esprit de la loi n'est pas davantage un esprit hostile à l'autorité du gérant.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature