Hippolyte-Ferréol Rivière

Élements biographiques

Hippolyte-Ferréol Rivière,  Explication de la loi du 17 juillet 1856… (1857)

“ Toute société dont le capital n'est pas réellement souscrit, qui n'a que des joueurs au lieu d'actionnaires, n'est que l'ombre d'une société, un instrument d'agiotage, une cause de ruine pour le public. Toute société où le contrôle des intéressés ne s'exerce pas avec sincérité et liberté, où l'on trompe sur l'état vrai de l'entreprise, n'est pas une société honnête. ”
Source : Gallica

Hippolyte-Ferréol Rivière,  Revue doctrinale des variations et des progrès de la jurisprudence de la Cour de cassation en matière civile… (1862)

“ Le législateur n'a pas voulu faire de l'adoption un droit; il a voulu en faire une récompense, et, envisagé sous ce point de vue, il devait soumettre le père naturel aux mêmes conditions que les autres adoptants. L'adoption n'est, d'ailleurs, ni une donation, ni un testament : c'est un changement d'état; et s'il est vrai qu'une grande partie des effets de l'adoption soient acquis à l'enfant naturel par le seul fait de sa reconnaissance, il en est de plus précieux encore que l'adoption seule peut conférer. ”
Source : Gallica

Hippolyte-Ferréol Rivière,  Du commis-voyageur et de son préposant… (1863)

“ En vain dirait-on que le service militaire est si favorable, que la loi du 21 mars 1832 a permis à un fils âgé de vingt ans de souscrire, sans le consentement de ses père et mère, un engagement volontaire; qu'un simple louage de services ne peut pas être plus privilégié que la puissance paternelle.
Ces motifs ne nous paraissent pas suffisants pour autoriser le commis-voyageur à rompre son engagement. La loi a pu, par des considérations d'utilité publique, faire cesser les effets de la puissance paternelle, sans avoir voulu pour cela permettre à un préposé de violer la foi promise.
”
Source : Gallica

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