Antoine-Siméon-Gabriel Coffinières

Élements biographiques

Antoine-Siméon-Gabriel Coffinières Observations sur le projet de loi relatif à la liberté de la presse… (1817)

Protectrice de tous les intérêts publics et privés, entre les mains des amis de l'ordre, la liberté de la presse peut devenir une arme dangereuse entre les mains des malveillans. Le mal se trouve ici à côté du bien, comme dans la plupart des institutions humaines. Il faut donc,
(2)
à la fois , protéger et réprimer ; donner des garanties aux citoyens pour l'exercice de ce droit sacré, et en offrir d'autres à la société contre les abus qui pourraient en résulter ; en un mot, il faut que le législateur trace une ligne de démarcation bien prononcée, entre la liberté et la licence de la presse.
Source : Gallica

Antoine-Siméon-Gabriel Coffinières Réponse à la protestation des exécuteurs testamentaires du feu roi Louis-Philippe contre le décret du 22 janvier… (1852)

Napoléon Bonaparte, à l'époque où il n'était encore que général, enrichissait la France, sans songer à s'enrichir luimême. Au lieu de faire nourrir son armée d'Italie par la République, il subventionnait la République. On sait qu'il envoya plus de 50 millions au Directoire.
Devenu le chef du plus glorieux empire de l'univers, il se composa un domaine privé et un domaine extraordinaire, dont la richesse était prodigieuse ; et lui qui donnait des trônes, donna aussi des dotations aux princes et princesses de sa famille, comme il en avait donné à ses héroïques compagnons d'armes.
Source : Gallica

Antoine-Siméon-Gabriel Coffinières Nouvelles observations sur le projet de loi relatif à la presse périodique… (1828)

Mais si l'intérêt de la société, qui ne veut pas que les droits des hommes soient incertains, a fait consacrer le principe de la non-rétroactivité des lois, lors même qu'il s'agit de sanctionner un acte irrégulier ou illégal, combien ce principe devient-il plus respectable encore, s'il est question d'un droit légitime créé sous l'empire d'une loi précédente, particulièrement du droit de propriété, le plus sacré de tous.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature