Désiré Dalloz

Élements biographiques

Portrait de Désiré Dalloz Désiré Dalloz Jurisprudence générale du royaume en matière civile… (1824-1830)

En vain voudrait-on créer une distinction entre l'idonéité active et l'idonéité passive, et prétendre que - si l'étranger ne peut adopter, du moins il peut être adopté. C'est là une distinction capricieuse, sans fondement dans la loi ni dans les principes. Dès qu'on est forcé de reconnaître que l'adoption est un contrat purement civil, il s'ensuit nécessairement que la participation à ce contrat, soit active, soit passive, est l'exercice d'un droit civil.
Source : Gallica

Portrait de Désiré Dalloz Désiré Dalloz Jurisprudence générale du royaume en matière civile… (1824-1830)

Il est sans doute de principe, a dit M. le procureur général Merlin, qu'on ne peut attaquer un jugement en dernier ressort qu'une seule fois par cassation, comme on ne peut l'attaquer qu'une seule fois par requête civile, comme on ne peut appeler qu'une seule fois d'un jugement de première instance, comme on ne peut s'inscrire en faux qu'une seule fois contre un acte authentique, comme on ne peut obtenir qu'une seule fois la restitution en entier contre un engagement par lequel on est lésé.
Source : Gallica

Portrait de Désiré Dalloz Désiré Dalloz Jurisprudence générale du royaume en matière civile… (1824-1830)

Pourrait-on raisonnablement admettre qu'il est permis à un père de donner à son gré des cohéritiers à son enfant né dans le mariage , et de se mettre ainsi, par sa propre volonté, au-dessus de la loi, dont la sollicitude et l'objet se trouvent si clairement manifestés dans l'art. 337 du code, et dans le discours de l'orateur du gouvernement?— Considérant enfin que la nullité de l'adoption dont il s'agit présenterait elle-même quelque doute, la justice, la morale publique, la dignité du mariage commanderaient encore de le résoudre en faveur de l'enfant légitime.
Source : Gallica

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