Jacques Curasson, Traité de la compétence des juges de paix… (1841)
“ Supposons en effet un juge de paix, dont les grandes lumières et la profondeur de jugement, jointes à la plus sévère délicatesse, attireraient la confiance universelle, et qu'un monde de personnes s'accordent à lui déférer la connaissance de leurs différends ; une vie entière ne suffirait pas pour remplir une semblable tâche! Au surplus, les actes par lesquels on consent de proroger la juridiction d'un juge de paix, ne sont pas assez fréquents pour détourner ces magistrats de leurs occupations habituelles. ”
