France, Commentaire de la loi du 25 mai 1838 sur les justices de paix… (1838)
“ Dans l'état actuel des choses, lorsqu'un débat de cette nature intervient, lorsqu'un voyageur qui est descendu dans une auberge ne retrouve plus les effets qu'il avait la veille, et qu'il est obligé de partir, lorsque l'aubergiste vient à exiger de lui une somme supérieure à celle qui est due, que se passe-t-il ? De deux choses l'une : s'il y a un juge de paix, on va chez le juge de paix, et quoiqu'il n'ait pas d'attribution, le juge de paix fait en sorte de concilier les parties; s'il n'y a pas de juge de paix, on est obligé d'en appeler au commissaire de police. ”
