Henri Allart, Traité des brevets d'invention… (1896)
“ Un brevet serait donc radicalement nul s'il était pris pour un produit de ce genre dont l'inventeur n'indiquerait aucune application industrielle. C'est là d'ailleurs une règle générale à toutes les inventions, quelle qu'en soit la nature ; il n'y a pas de brevet valable sans un résultat réel et tangible, un service rendu à l'industrie. ”
